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Zweites Kapitel: Die Großstadt
dem von mir festgestellten Sinne sind, schildert in seiner be-kannten eindringlichen Art wieder Mercier 42 :
„Comment trouver le moyen de remedier ä cette foule de necessiteuxqui n’ont d'autre gage de leur subsistance que dans le luxe deprave desgrands . . .
On voit dans cette capitale des liommes qui usent toute leur vie äfaire des joujous d’enfants; lesvernis, les dorures, les pompons occupentune arraee d’ouvriers; cent mille bras y sont exerces nuit et jour äfondre des sucreries et ä edifier des desserts. Cinquante mille autres,le peigne en main, attendant le reveil de tous ces oisifs qui vegbtent encroyant vivre et qui pour se dedommager de l’ennui qui les accable,font deux fois toilettes par jour.“
Daß ein nicht unbeträchtlicher Teil der Pariser Be-völkerung von den Einkünften der Kirche und ihren Dienernlebten, vergessen die Physiokraten in ihren Darstellungenmeist besonders zu erwähnen. Mercier dient uns auch indiesem Punkte wieder als wertvollste Quelle, wenn er schreibt:
„Paris est rempli d’abbes, clers tonsures, qui ne servent ni l’dgliseni l’etat, qui vivant dans l’oisivete la plus suivie et qui ne font que desinutilites et fadaises . . .
Dans plusieurs maisons on trouve un abbe ä qui l’on donne le nomd’ami, et qui n’est qu’un honnete valet qui commande la livrde . . .
Ensuite viennent les pr6cepteurs, qui sont aussi des abbes . . .“(Mercier) Tabl. de Par. (1783) Ch. XC.
„Les eveques violent facilement et sans remords la loi de la re-sidence en quittant le poste qui leur est assignö par les saints canons.L’ennui les chasse de leurs dioceses qu’ils regardent comme unexil: ilsviennent presque tous ä Paris pour y jouir de leurs richesses“: ibid.Ch. XCI.
Wie wir denn demselben Gewährsmann den einzigen zu-verlässigen Überblick über die verschiedenen Gruppen derPariser Bevölkerung verdanken, die diese am Ende der früh-kapitalistischen Periode zusammensetzten. Ich will die Über-sicht, um das Bild noch deutlicher hervortreten zu lassen,schließlich hier noch mitteil en und zwar, weil es sich besserdem Auge einprägt, in schematisierter Form.
II y a dans P. 8 classes d’habitans bien distinctes:
1. les princes et les grands seigneurs;
2. les gens de robe: