M. DE BISMARCK.
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seurs, en signifiant à la diète que l’affairene la regardait pas autrement. A partir delà, commencèrent nécessairement les hos-tilités entre les deux rivaux, l’Autriche cherchant à opérer de nouveau sa jonctionavec la diète, qui soutenait plus que jamaisle prétendant, etM. de Bismarck opposanttoutes sortes de difficultés à l’admission dece dernier. Les choses en arrivèrent bien-tôt à ce point que, pendant trois mois en-tiers, les négociations restèrent interrom-pues entre les deux cours de Vienne et deBerlin . Reprises enfin au mois de juin J 865,elles aboutirent, le 22 juillet, à un ultima-tum prussien . Dès le 15, M. de Bismarckavait dit à Karlsbad , au duc de Grammont,que la guerre était devenue inévitable en-tre l’Autriche et la Prusse ; qu’il désirait en