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L.-H. LABANDE
260. Rondot, p. 217. 261. Idem, p. 183.
262. Idem, p. 183; Gaullieur, Etudes sur la typogr. genevoise, p. 43; Proctor, p. 628.
263. Rondot, p. 216.
264. Idem, p. 215. — Il s’associa en 1500 avec Jean Fyroben: A. Péricaud, No. 221 ; Castan, No. 511.
265. Rondot, p. 42 et 207. — Il appartenait à une famille d’artistes graveurs.
266. Il serait oiseux de revenir sur les discussions qui se sont élevées pour déterminer s’il s’agit de Tou-louse en Languedoc ou de Tolosa en Espagne . Elles sont parfaitement closes. — Sur l’imprimerie àToulouse , cf. les nombreux ouvrages du Dr. Desbarreaux-Bernard, mais surtout son Imprimerie àToulouse auxXVe, XVI e etXVII e siècles, 2 e édit., 1868, rééditée dans THist. génér. de Languedoc, t. VII(1879), p. 610; A. Claudin, Les enlumineurs, les relieurs, les libr. et les impr. de Tout, aux XV e et XVI esiècles, extr. du Bullet. du biblioph., 1893 ; Macary, Étude sur l’orig. et la propag. de l’impr. à Tout, auXV e siècle, dans le Bullet. histor. et philolog., 1898, p. 242 (cf. le compte rendu de cet article dans leBibliographe moderne, 1899, p. 93).
267. Cf. la requête des enlumineurs de Toulouse du 16 septembre 1477: A. Claudin, p. 13. — Les datesdonnées par M. Rondot (p. 137) démontrent, contrairement à ce qu’ont avancé le Dr. Desbarreaux-Bernard (Barthélemy Buyer dans les Mém. de T Acad, des sciences de Tout., 7e série, t. V, p. 230) etClaudin (p. 9), que le Barthélemy Buyer qui commerçait à Toulouse n’était pas le Lyonnais , comman-ditaire de Guillaume Le Roy. — On sait que Jean Koberger, le représentant à Lyon de la grande im-primerie de Nuremberg, avait établi une succursale à Toulouse (Claudin, p. 10 et 31).
268. Il y eut d’abord les Ordonnances pour le fait de la justice (Bibl. de Toulouse , No. 172, et de Valence,E 590), dont les caractères sont semblables à ceux des Saintes pérégrinations de Jérusalem , publiéespar Topié en 1488; il y eut ensuite les Ordonnances pour les monnaies (Bibl. de Toulouse , No. 109),dont les caractères, analogues mais plus petits, sont les mêmes que ceux du No. 374 du Catal. génér.de Mlle. Pellechet.
269. Sur cet artiste, cf. Rondot, p. 133.
270. Macary, p. 243 et 244.
271. Catal. des incun. de la Biblioth. de Toulouse , p. 24.
272. Quelques hypothèses sur l’établiss. de l’impr. en Languedoc (loc. cit.), p. 11 à 14.
273. Proctor, p. 615 et 631. On doit cependant faire remarquer avec Mlle. Pellechet, Quelques alphabetsd’impr. au XV e siècle (dans la Revue des Bibl., 1896, p. 133) que ces caractères ont beaucoup de ressem-blance avec ceux que Solidi employa à Vienne et en même temps avec ceux de P. Drach, à Spire(1477-1479). Bernhard Richel, de Bâle , en eut aussi d’à peu près analogues (K. Burger, Mon. Germ.et Ital. typogr., 108).
274. Ceci n’est qu’une hypothèse, que je soumets en attendant des documents positifs. On sait que le Demodo ludi scacchorum de Jacques de Cessoles était signé M H D B (Martinus Huss de Botwar).
275. Cf. Desbarreaux-Bernard, L’impr. à Toulouse , p. 35; Pellechet, Quelques hypothèses, p. 11.
276. Pellechet, ibidem.
277. Avant le commencement de l’année 1478.
278. Macary, p. 244.
279. M. Macary (p. 245) fait observer que les incunables anonymes de Toulouse signésT doivent être de lui.
280. D’abord installé dans le quartier du Pont-Vieux, il se transporta, vers 1488, dans celui de Saint-Pierre des Cuisines.
281. Desbarreaux-Bernard, L’impr. à Toul., p. 48; Pellechet, Quelques hypoth., p. 13, 14; Jacques de Vora-gine, Addit. à la liste des édit, de ses ouvr., dans la Revue des Biblioth., 1895, p. 226.
282. Cf. la procuration donnée par Parix, le 27 avril 1491 : Macary, p. 245.
283. C’est ce Clébat qui publia, en 1490, le Missel de l’église de Toulouse dont j’ai déjà parlé: cf. abbéSalvan, Recherch. sur la liturgie en génér. et celle de Toulouse en particul. (1850), p. 127 ; et Desbar-reaux-Bernard , dans 1 ’Hist. génér. de Languedoc, t. VII, p. 621.
284. Suivant M. Claudin (p. 25), il serait originaire de cette ville et y aurait conquis ses grades universi-taires en 1483.
285. Cf. Macary, p. 246 à 249.
286. Mlle. Pellechet m’a fait observer qu’il ne serait pas impossible que ce typographe fût Jean Philippi,de Kreuznach, qui devint à Paris l’associé de Georges Wolf.