Druckschrift 
Festschrift zum fünfhundertjährigen Geburtstage von Johann Gutenberg / im Auftr. d. Stadt Mainz hrsg. von Otto Hartwig
Entstehung
Seite
386
Einzelbild herunterladen
 

386

L.-H. LABANDE

260. Rondot, p. 217. 261. Idem, p. 183.

262. Idem, p. 183; Gaullieur, Etudes sur la typogr. genevoise, p. 43; Proctor, p. 628.

263. Rondot, p. 216.

264. Idem, p. 215. Il sassocia en 1500 avec Jean Fyroben: A. Péricaud, No. 221 ; Castan, No. 511.

265. Rondot, p. 42 et 207. Il appartenait à une famille dartistes graveurs.

266. Il serait oiseux de revenir sur les discussions qui se sont élevées pour déterminer sil sagit de Tou-louse en Languedoc ou de Tolosa en Espagne . Elles sont parfaitement closes. Sur limprimerie àToulouse , cf. les nombreux ouvrages du Dr. Desbarreaux-Bernard, mais surtout son Imprimerie àToulouse auxXVe, XVI e etXVII e siècles, 2 e édit., 1868, rééditée dans THist. génér. de Languedoc, t. VII(1879), p. 610; A. Claudin, Les enlumineurs, les relieurs, les libr. et les impr. de Tout, aux XV e et XVI esiècles, extr. du Bullet. du biblioph., 1893 ; Macary, Étude sur lorig. et la propag. de limpr. à Tout, auXV e siècle, dans le Bullet. histor. et philolog., 1898, p. 242 (cf. le compte rendu de cet article dans leBibliographe moderne, 1899, p. 93).

267. Cf. la requête des enlumineurs de Toulouse du 16 septembre 1477: A. Claudin, p. 13. Les datesdonnées par M. Rondot (p. 137) démontrent, contrairement à ce quont avancé le Dr. Desbarreaux-Bernard (Barthélemy Buyer dans les Mém. de T Acad, des sciences de Tout., 7e série, t. V, p. 230) etClaudin (p. 9), que le Barthélemy Buyer qui commerçait à Toulouse nétait pas le Lyonnais , comman-ditaire de Guillaume Le Roy. On sait que Jean Koberger, le représentant à Lyon de la grande im-primerie de Nuremberg, avait établi une succursale à Toulouse (Claudin, p. 10 et 31).

268. Il y eut dabord les Ordonnances pour le fait de la justice (Bibl. de Toulouse , No. 172, et de Valence,E 590), dont les caractères sont semblables à ceux des Saintes pérégrinations de Jérusalem , publiéespar Topié en 1488; il y eut ensuite les Ordonnances pour les monnaies (Bibl. de Toulouse , No. 109),dont les caractères, analogues mais plus petits, sont les mêmes que ceux du No. 374 du Catal. génér.de Mlle. Pellechet.

269. Sur cet artiste, cf. Rondot, p. 133.

270. Macary, p. 243 et 244.

271. Catal. des incun. de la Biblioth. de Toulouse , p. 24.

272. Quelques hypothèses sur létabliss. de limpr. en Languedoc (loc. cit.), p. 11 à 14.

273. Proctor, p. 615 et 631. On doit cependant faire remarquer avec Mlle. Pellechet, Quelques alphabetsdimpr. au XV e siècle (dans la Revue des Bibl., 1896, p. 133) que ces caractères ont beaucoup de ressem-blance avec ceux que Solidi employa à Vienne et en même temps avec ceux de P. Drach, à Spire(1477-1479). Bernhard Richel, de Bâle , en eut aussi dà peu près analogues (K. Burger, Mon. Germ.et Ital. typogr., 108).

274. Ceci nest quune hypothèse, que je soumets en attendant des documents positifs. On sait que le Demodo ludi scacchorum de Jacques de Cessoles était signé M H D B (Martinus Huss de Botwar).

275. Cf. Desbarreaux-Bernard, Limpr. à Toulouse , p. 35; Pellechet, Quelques hypothèses, p. 11.

276. Pellechet, ibidem.

277. Avant le commencement de lannée 1478.

278. Macary, p. 244.

279. M. Macary (p. 245) fait observer que les incunables anonymes de Toulouse signésT doivent être de lui.

280. Dabord installé dans le quartier du Pont-Vieux, il se transporta, vers 1488, dans celui de Saint-Pierre des Cuisines.

281. Desbarreaux-Bernard, Limpr. à Toul., p. 48; Pellechet, Quelques hypoth., p. 13, 14; Jacques de Vora-gine, Addit. à la liste des édit, de ses ouvr., dans la Revue des Biblioth., 1895, p. 226.

282. Cf. la procuration donnée par Parix, le 27 avril 1491 : Macary, p. 245.

283. Cest ce Clébat qui publia, en 1490, le Missel de léglise de Toulouse dont jai déjà parlé: cf. abbéSalvan, Recherch. sur la liturgie en génér. et celle de Toulouse en particul. (1850), p. 127 ; et Desbar-reaux-Bernard , dans 1Hist. génér. de Languedoc, t. VII, p. 621.

284. Suivant M. Claudin (p. 25), il serait originaire de cette ville et y aurait conquis ses grades universi-taires en 1483.

285. Cf. Macary, p. 246 à 249.

286. Mlle. Pellechet ma fait observer quil ne serait pas impossible que ce typographe fût Jean Philippi,de Kreuznach, qui devint à Paris lassocié de Georges Wolf.