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287. Rapprocher encore le nom de ce personnage de celui de Pierre de Hongrie, qui imprima à Lyon .
288. M. Macary (p. 250) donne l’indication de son contrat de mariage, daté du 10 octobre 1488.
289. C’est l’édition des gloses de Jean „de Magistris" sur Pierre d’Espagne, parue en 1490, avec au débutune préface d’Henri Mayer, „impressor librorum“, et à la fin le nom et la marque de Jean Trechsel(No. 655 des incunables de la Bibl. d’Avignon ). La préface de Mayer indique que c’est lui-même quia préparé et corrigé le texte de cette édition : quant au colophon, il est copié, mais non textuellement,sur celui que Trechsel avait imprimé à la fin des GlosulaeJ. Versoris in Aristotelis philosophiae na-turalis libros, en 1489 (Hain, No. 16022).
290. Proctor, p. 631. — Mayer employa encore, en les combinant avec au moins deux types qui lui sontparticuliers (1° Thierry-Poux, pl. XXV, 7 à 10; — 2° Ibidem, 8 [1. 10 et suiv.], 11 à 13), les petits carac-tères qui ont servi pour la Philosophia pauperum d’Albert le Grand , imprimée très probablementà Lyon, „ inpensis Johannis Solidi“ (voir ci-après, où il est question des éditions faites à Vienne parSolidi). Mayer le fit par exemple pour le De civitate de S. Augustin (Pellechet, No. 1558) et desCasus reservati (No. 586 des incunables de la Bibl. d’Avignon ).
291. Ce travail a été fait par M. Haebler, bibliothécaire à Dresde. Le catalogue d’incunables espagnols qu’il prépare fournira sans doute de précieux renseignements.
292. Citons entre autres une traduction de l’Imitation (28 mai 1488), une autre de Boèce (4 juillet 1488),la Coronica de Espana de Diego de Valera (1489), El peregrinage de la vida humana de Guillaumede Guilleville (1490), une traduction du De proprietatibus rerum de Barthélemy de Glanville (18 sep-tembre 1494), etc.
293. Macary, p. 250.
294. A la fin, on lit: „Impressum Tholose, per magistrum Johannem de Guerlins."
295. A. Claudin, Orig. de l’impr. à Albi , 1880; Ch. Portai, Note sur l’impr.Jean Numeister, dans la Revuedu Tarn, t. XIII, 1896, p. 225.
296. Les 1 er, 3 e et 4 e de ces livres sont datés d’Albi ; mais pas un n’est signé du nom de Neumeister.Cependant on a pu lui attribuer avec toute certitude les Méditations de Torquemada, dans lesquellesse retrouvent toutes les estampes (moins une) que Neumeister avait intercalées dans l’édition dumême ouvrage, qu’il avait donnée à Mayence en 1479; — et le Missel romain, dont les caractères sontexactement semblables à ceux du Missel de Lyon , qu’il a imprimé en 1487.
297. L’erreur la voici: de ce qu’il est prouvé que Neumeister a composé à Albi deux volumes en carac-tères gothiques, s’ensuit-il qu’il est l’auteur de tous les livres imprimés à Albi au XV e siècle, surtoutquand ces livres sont en caractères romains? M. Claudin avait répondu oui.
298. Date de son édition des Meditationes de Jean de Torquemada en cette ville. Et encore je négligel’Agenda ecclesiae Maguntinensis, de juillet 1480, dont l’attribution a été faite à Neumeister
299. Je n’affirme pas qu’il ait toujours imprimé à Albi , car il n’y a qu’une seule de ses éditions qui soitdatée de cette ville.
300. Pellechet, Catal. génér., No. 49.
301. Idem, No. 674.
302. Idem, No. 1889; cf. Portai, Catal. des incun. de la Bibl. d’Albi , p. 46.
303. Idem, No. 1990.
304. Pellechet, Quelques hypothèses, p. 14.
305. Idem, ibid., et Maignien, Catal. ... de Grenoble , No. 339.
306. Pellechet, ibid.
307. Pellechet, Alphabets des impr. du XV e siècle (loc. cit.), p. 1.
308. Il est probable qu’à Albi , il imprima autre chose que les deux volumes que je viens de mentionner,mais on n’en sait rien.
309. Les articles et opuscules du vicomte Colomb de Batines et de Vital-Berthin sur les impressions dau-phinoises au XV e siècle, sont très arriérés; je ne les citerai donc pas.
310. Sur cette question, très importante au point de vue de la filiation des caractères typographiques, cf.Pellechet, Quelques alphabets d’impr. au XV e siècle (loc. cit.), p. 132 et suiv.
311. Proctor, p. 633; Maignien, Catal. . . . Grenoble , No. 20. — La Philosophia pauperum indique qu’elle aété imprimée „inpensis Johannis Solidi" et non pas „opere J. S.“; il est fort possible que Solidi en aitété seulement l’éditeur et ait chargé de l’impression un de ses collègues de Lyon . Remarquons que