stricte morale; car elles étaient l’indice dece délit mental que, dans la casuistiquedes gens du monde, on entend par « tuerle mandarin. »
L’Allemagne se voyait menacée d’une ef-froyable calamité, sans pouvoir l’attribuer àuneautrecause que la perversité, lafrivolitémême, semblait-il, d’un seul homme. Leministre prussien était, à n’en pas douter,l’unique promoteur de cette guerre fratri-cide dont l’Europe ne voyait l’approchequ’a-vec un sentiment d’horreur mêlé d’incré-dulité. Les fils de cette Allemagne paisibleet sentimentale allaient donc s’entr’égor-ger! Et pourquoi, bon Dieu ? Pour assurerle triomphe du plus grand ennemi des li-bertés publiques, du champion du moyenâge, du blasphémateur au front d i airainqui