M. DE BISMAIICK.
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III
. Lorsque M. de Bismarck entra au minis-tère, en 1862 , on le prit généralement pourun casse-cou de la réaction. Après avoirpassé par une jeunesse un peu orageuse, etsacrifié avec la fougue qui lui appartientaux plaisirs de l’âge, et, dit-on, au goûtantique de la.race germanique pour leslibations prolongées, il s’était, lancé têtebaissée dans l’arène de la lutte politique.Un écrivain impartial, ou plutôt suspect debienveillance pour lui, s’exprime ainsi à