M. DE BISMARCK.
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possédons qne lettre dans laquelle il dé-nonce comme un scandale intolérable lefait d’un lieutenant projetant une mésal-liance. Il décréta qu’un simple sous-lieute-nant ayant fait une campagne aurait lepas sur un conseiller du roi; et, par faveurspéciale, il nomma sous-lieutenant le con-seiller Mayer, un roturier qui présidait lacour des comptes, afin qu’au moins il nefût pas forcé de passer derrière les plusjeunes officiers.
Cette sollicitude extrême de la royautépour la noblesse ne pouvait manquer defaire de celle-ci le soutien le plus dévouédu trône, bien qu’à l’occasion l’excès del’infatuation légitimiste amenât de tempsen temps des conflits entre les deux prin-cipes. Un sieur de Schlubhut, condamné