M. DE DISMAItCK.
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quatre guerres que Frédéric a soutenuescontre l’Autriche et dont son royaume estsorti agrandi, consolidé et renfermant enlui le germe de tout son développementultérieur, la première et la troisième n’a-vaient eu en vue que l’extension territo-riale, indispensable pour asseoir la nou-velle royauté sur des bases durables.
Dans les intrigues qui sourdirent autourdu partage de la Pologne , et surtout pen-dant le deuxième acte de ce triste drame,l’antagonisme entre les deux puissancesétait arrivé à un degré d’intensité qui nepourrait être comparé qu’aux violences del’année dernière; sans que pour cela il fûtle moins du monde question d’empire ger-manique, de supériorité nationale. C’étaittout crûment, tout bassement la lutte entre