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de maintenir, à l’encontre delà prépondé-rance et de l’envahissement médités parl’Autriche , les droits des princes. » Il huit,ajoute le roi, « faire sentir à ces gens (lesprinces) qu’ils peuvent compter sur notresecours et que c’est leur propre intérêt quirend cette institution nécessaire; mais il nefaut pas rester les bras croisés. Jamais cesgens ne feront rien de leur propre initiative.Mettez les fers au feu le plus vite possible. »Celte lettre est du 0 mars 1784. Tous lesjours suivants, il ne cessa d’accabler sesministres de nouveaux mémoires pour qu’ilslui soumissent un projet de constitution,et, las enfin de les attendre, le 24 octobre,il leur apporte lui-même un travail intitulé:Projet de ligue entre les princes de l’Allema-gne , calque sur le modèle de celle de Schmal-
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