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M. DE DISMAIÏCK.
kalden. Cependant les choses ne pouvaients’arranger an gré de son impatience. Il fal-lait six mois de négociations pour se mettred’accord par la voie diplomatique avec lesprinces allemands, mêmesans tenir comptedes entraves forgées par l’étranger. Alorscomme aujourd’hui c’était un échanged’arrière - pensées entre la France et laPrusse.
« La cour de France,» écrivait le baronde Golz, ambassadeur à Paris, en mars 1785,« la cour de France ne goûtera guère cetteassociation, préférant retenir les princesde l’Allemagne méridionale sous sa dépen-dance exclusive. » Et Frédéric de lui répon-dre par retour du courrier : « Que la France approuve ou non une alliance entre princesallemands, ceci au fond doit nous être égal.