M. DE BISMARCK.
51
La chose est bonne en elle-même et c’estce qu’il faut envisager avant tout. Il mesemble que nous ne devrions être les servi-teurs ni des Français , ni des Autrichiens,ni des Russes. »
Enfin le mois de juillet 1785 vit signerl’instrument de l’association par la Saxe, leHanovre et la lîrusse, avec la réserve desolliciter ultérieurement l’adhésion desautres princes. C’était un .traité d’allianceen des termes assez généraux, renfermantplusieurs articles secrets. Ces clauses mys-térieuses avaient trait principalement à larésistance contre tout projet d’échange dela Belgique avec la Bavière , et contre l’élec-tion, à la prochaine vacance du saint-em-pire, d’un prince d’Autriche . Quatorzesouverains entrèrent dans la confédération,