M. DE BISMARCK.
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et, chose excessivement remarquable aupoint de vue de l’analogie avec les événe-ments récents, aussitôt les trois premièressignatures obtenues, Frédéric se mit enmesure de conclure avec les autres princesdes conventions militaires , en vertu des-quelles les troupes de ces États devaientêtre, sous certaines conditions, cédées à laPrusse , c’est-à-dire incorporées à son arméeet payées par son trésor. Mais Frédéric tou-chait de trop près à la fin de sa vie pourintroduire des changements durables etradicaux dans les traditions de l’Fmpire.L’année suivante, l’union des princes futenterrée avec lui.
Dire à quel point sa race n’hérita pasde son esprit serait chose superflue. L’his-toriographie prussienne a fait de vains cf-