M. DE lilSSIARCK.
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On guerroyail contre la Révolution auxcôtés de l’Autriche, tandis qu’en Pologne on était en hostilité ouverte contre elle; lesgénéraux, faisant comme les cabinets, àtout moment refusaient de suivre l’appelde l’allié, l’exaspéraient de chicanes, derécriminations, de conditions d’argent. Cestiraillements aboutirent à la paix séparéede Bâle .
Celui de ces Épigones qui régna le pluslongtemps fut précisément le plus insigni-fiant. Frédéric-Guillaume III , le contempo-rain de la Révolution française , de l’Em-pire, de la Restauration et de la monarchiede Juillet, fut, dans toutes les péripétiesde cette époque si agitée, une non-valeurabsolue au point de vue du caractère et del’intelligence. Los panégyriques obligés ont