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M. DE BISMARCK.
fiuillaumc échangeaient les protestationsles plus cordiales, ils se faisaientnne guerrescni dc et acharnée, sur le terrain de la di-plomatie, l’nn, pour établir sa confédéra-tion en dehors du concours de la France, dont il n’était plus possible de ne pas seméfier; l’autre, pour couper l'herbe sousle pied de celui qu’il avait tant de fois pro-voqué à aller de l’avant. Napoléon effrayaiLtantôt l’électeur de Hanovre, tantôt celui deHesse avec ces insinuations et ces froidesmenacés à double tranchant dont il aimaittanta faire usage. Il n’en fallait pas tantpour faire échouer les projets de la Prusse, antipathiques à des princes qui né nour-rissaient envers elle et entre eux que dessentiments de jalousie.
On connaît l’issue de ces vains efforts, et