M. DE BISMARCK. 61
côtés la démocratie allemande . Dans lemême discours il insiste sur la nécessitéde mettre un terme à l’occupation ■ duSchleswig-Holstein , qu’il ne considéraitque comme une aventure stupide dans la-quelle la malheureuse politique de 1848avait entraîné la Prusse? Et pour couronnerle tout, il finit par ces mots : « C’est parl’effet d’une singulière modestie qu’on s’in-terdit de proclamer l’Autriche une puis-sance allemande parce qu’elle a le bonheurd’étendre sa domination sur d’autres peu-ples encore. Quant à moi, je ne sauraisadmettre que, parce que les Slaves et lesItuthèncs sont soumis à l’Autriche, ce se-raient eux qui représenteraient cet Etat, enne réservant à l’élément allemand qu’uneimportance secondaire. Bien au contraire,
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