II. DE BISMARCK.
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renferme néanmoins beaucoup de piècesd’un intérêt incontestable et qui valentbien la peine d’être consultées, en y met-tant une certaine circonspection.
Dans une conversation de date assez ré-cente et que, pour cette raison même, nousne donnerons que dans la suite de notrerécit, M. de Bismarck a eu soin de constaterqu’en arrivant à Francfort , ses sympathiespour l’Autriche étaient d’une entière virgi-nité. 11 avait fait une visite au grand prêtredu nihilisme conservateur, au prince deMetternich , dans son château de Johannis-bcrg, non loin de Francfort , et là, sur lesbords du fleuve classique baignant le piedde ces vignobles si chers au génie poétiquede la nation, l’entente cordiale pour l’a-néantissement du peuple allemand avait été