M. DE BISMARCK.
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telle qu’il la fonnule dans ceLte pièce, serésume à peu près en ceci : notre positiondans le Zollverein est gâchée; j’ai la con-viction que nous devons en dénoncer letraité dès que le terme arrivera. Il est im-possible de continuer avec ce liberum vetode vingt-huit gouvernements allemands ap-puyés sur une cinquantaine de réunionsparlementaires. Leur vanité les pousse tou-jours à se donner de l’importance en faisantvaloir leur égalité dynastique.
« Je crois, continue-t-il, cjue pour un Zollvereinà transformer après 1865, il faudrait puiser dansl 'analogie des projets unionistes de 1849, établir uneespèce de parlement douanier. Les gouvernementsne s’v décideront qu'à conlre-eœur, mais avec de lahardiesse et de la persistance nous pourrions venirà bout de beaucoup de choses. Les chambres etla presse pourraient devenir d’un puissant secourspour notre politique extérieure; elles devraient dis-