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M. de Bismarck / par Ludwig Bamberger
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M. DE BISMARCK.

tes est absolument établie à cet égard.Cest, daprès elles, une monstruosité ré-voltante que de vouloir mettre à la placede la volonté souveraine du prince lesdécisions des gouvernés. A Berlin, notam-ment, la royauté a toujours déclaré quecétait une amère plaisanterie de prétendrequun souverain prussien se laisserait im-poser des ministres par les élus du peuple.Quelle était la pensée du roi Guillaumequand, malgré cette conviction absolue, ilaffirmait dans des discours solennels,toujours très-vagues, il faut le dire,quil observerait fidèlement la constitution?Quelle était, selon lui, cette constitutionqui permettait de lever des impôts pendantquatre ans sans la sanction des chambres?

Depuis que le régime constitutionnel