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M. DE BISMARCK.
qu’il a obtenu de la représentation natio-nale. Celle-ci devait obéir à la nécessité dese mettre sur le terrain dn fait accompli etde l’avenir. Son vote n’était qu’une trans-action entre les fautes de la veille et l’in-térêt du lendemain. L’histoire a le devoircontraire. C’est d’elle aussi qu’on devraitdire : Elle rend des arrêts et non pas desservices. Et quand même on ferait la partla plus large aux circonstances ; quand onadmettrait à un certain point la nécessitédans laquelle M. de Bismarck se trouvait,de couvrir sous des dehors impopulairesdes projets de grande utilité, il resteraittoujours à examiner : si le sentimentaristocratique et le dédain de la légalitéqui ont engendré tous ses procédés n’ap-partiennent pas Lrop à l’essence de sa per-