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M. DE BISMARCK.
au moins il laissait faire. Son attentionétait tout entière à l’observation des com-plications extérieures; il cherchait le pré-texte appelé de tous ses vœux pour consta-ter une violation du régime fédéral et enfaire le point de départ d’une rupture avecl’Autriche . Pour y arriver, il commençapar recourir à celui de ses procédés quis’inspire d’une extrême franchise. En dé-cembre 1865, deux mois après son entréeau ministère, il provoqua, avec l’ambassa-deur autrichien à Berlin , le comte Karoly,une explication dont nous possédons lescomptes rendus suivant la version de cha-cun de ces deux diplomates. Ces versionssont du reste assez concordantes entre elleset instructives au plus haut degré.
Bans une circulaire, adressée aux cours