M. DE BISMARCK.
129
allemandes, le 24 janvier 1865, M. de Bis-marck dit avoir signifié à M. de Ivaroly,qu’à son avis les rapports entre les deuxpuissances ne sauraient rester dans le statuquo ; qu’ils devraient ou s’améliorer ouempirer, et qu’à défaut de la première al-ternative, la Prusse allait se préparer àl’autre. 11 dit ensuite avoir rappelé que,dans le temps antérieur à 1848, grâce àune certaine convention tacite entre lesdeux puissances, l’Autriche avait toujourspu compter sur l'appui de la Prusse dansles questions extérieures, tandis que celle-ci avait ses allures libres pour les ques-tions intérieures, ainsi que. cela s’était vuà l’occasion de la fondation du Zollverein; — que depuis le rétablissement de la diète,la Prusse rencontrait, précisément dans les