SI. DE BISMARCK.
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ou de nous retirer de l'Allemagne en trans-portant le centre de notre monarchie àOfen, ou de trouver la Prusse dans les rangsde nos adversaires, à l’occasion du premierconflit européen qui surviendrait. » La dé-pêche se termine par cette conclusion :« 11 nous appartient de dévoiler à temps leprétexte dont la Prusse voudrait se servirpour arriver à ses lins. »
Ce prétexte, il faut le dire, l’Autriche s’était chargée de le fournir en prenant enmain l’œuvre que les meneurs des petitsEtats avaient élaborée sous le nom de Pro-jet des délégués, afin d’organiser une espècede contre-guérilla diplomatique, destinéeà faire diversion aux tendances unionistesde M, de Bismarck. L’intention peu sérieusede ces prétendues réformes était si trans-