M. DE BISMARCK.
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les yeux à l’Autriche , qui commença dès cemoment à pencher définitivement vers leprétendant. M. de Bismarck, de son côté,ne sentant pas encore la situation suffi-samment préparée pour montrer son jeu,ne crut pouvoir mieux faire que de l’em-brouiller encore davantage: suivant l’Au-triche sur son terrain, il se donna l’air deprendre en considération les droits duprince d'Augustenhourg, 11e cherchant ensomme qu’à gagner du temps pour profiterde nouveaux incidents. Finalement, aprèsavoir mis en avant à Copenhague le traitéde Londres, à Londres la démocratie deCopenhague et à Vienne le duc d’Augusten-bourg, il vit arriver le moment qui devaitlui permettre de renoncer à ce triple sub-terfuge. La guerre contre le Danemark, une