M. DE BISMAKCK.
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cause, on 11 e peut après tout, en jugeant leprocès clc M. de Bismarck, lui refuser laparole pour qu’il s’explique lui-même. 11est entendu qu’il ne prêtera pas serment etque nous serons libres de ne l’écouter qu’àtitre de renseignement.
Un journaliste français , M. Vilbort,qui avait suivi la campagne de l’arméeprussienne, demanda une audience auministre avant de rentrer en France , etil a rendu compLe de son entretien dansle Siècle du 10 juin 1866. Entièrementconvaincu de l’indépendance d’esprit danslaquelle l’honorable journaliste se trou-vait en sortant de ce tête-à-tête, nousdevons présumer, d’un autre côté, qu’iln’a pu se permettre la publication dece morceau qu’après en avoir prévenu