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M. DE BISMARCK.
ni de l’un ni de l’autre des deux élé-ments qu’il .s’agissait de combiner? Cedevait être précisément ce personnage auxprécédents, aux sentiments, aux instinctsmême aristocratiques, autant que cetesprit puissant, élastique, fécond, obligépar la loi même de sa perfectibilité de ser-vir le progrès moderne.
Certes, c’est chose bizarre que cette al-liance entre la féodalité et une idée natio-nale, entre l’aristocratie et le suffrage uni-versel, entre ce grand seigneur et des chefsd’insurrection; mais il n’y a là en sommeque l’incarnation des deux contradictionsqu’il s’agissait de réunir en forçant laroyauté prussienne à entrer dans une vienouvelle.
lusqu’à quel point sera-t-il donné au