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M. DE BISMARCK.
tion de cabinet. Et alors l’opposition, con-naissantles difficultés secrètes d’une situa-tion fort délicate, recule devant la respon-sabilité d’ébranler la position de l’hommequi représente le trait d’union entre lepassé et l’avenir. Tout est affaire de com-promis dans cette politique à face deJanus , tout, et autant que tout l’indi-vidualité dominante. M. de Bismarck,nonobstant l’élasticité de son esprit, feratoujours le désespoir de ceux qui se flat-teront de voir en lui autre chose qu’unaristocrate, qui se sert du progrès, nonpas par instinct libéral, mais par instinctpolitique.
FIN.