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3 (1895) Politische Schriften von 1848 bis 1868
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changements. Si les hommes dEtat du Midi désirent nousentraîner vers la guerre (contre la France ), ils ne le font peut-être pas sans cette arrière-pensée consolante pour eux, que pourun pétit Etat il est facile de faire volte-face selon la tournure *

que doivent prendre les événements." La phrase suivante tracedéjà littéralement le programme de 1866.Je pense, dit-il, quenous devrions nous empresser de relever le gant, ne pas voirun malheur, mais une crise salutaire et un progrès , dans le cas d'unemajorité prenant à Francfort une décision, dans laquelle nouspuissions trouver une atteinte au principe fédéral, un excès de pou-voir,, une rupture des traités .

Cétait, mot à mot, largument sous linvocationduquel, à sept ans de, sébranla larmée de Bohême,après que la diète eut voté la proposition de mobilisertrois corps.

«Plus la violation sera saisissable, continue lécrivain, mieuxcela vaudra pour nous; en Autriche, en France, en Russie , nousne retrouverons pas facilement des conditions aussi favorablesà une amélioration de notre position en Allemagne , et nos alliés <

sont en excellente voie de nous offrir les plus justes motifs,sans que nous ayons besoin dencourager leur outrecuidance.

Même la Gazette de la Croix commence à se fâcher contre cesprocédés. ..."

Et continuant à parler de ce journal, il le range ab-solument dans le nombre de ses adversaires, des partisansde lAutriche . Il dénonce lattitude des feuilles sub-ventionnées, dit il, par lAutriche , et la timidité desautres, qui nosent soutenir la Prusse , quen déguisantleur pensée sous des tendances allemandes. Il faudraitavoir le courage darborer franchement le drapeau dunepolitique prussienne; des mesures militaires devraient se-conder cette propagande. La lettre se termine par cepassage extrêmement curieux:

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«Quant au mot allemand au lieu de prussien , je ne voudraisle voir écrit sur notre drapeau que lorsque nous serons unis

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