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3 (1895) Politische Schriften von 1848 bis 1868
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provenant de la configuration irrationnelle de ses délimitationsà lintérieur. Nous devrions écarter toute espèce de doute surla sincérité de notre désir daméliorer cet ordre de choses.D'ailleurs, je ne vois pas pourquoi nous nous effarouchons avec tantde bégueulerie, h la simple idée d'une représentation du peuple, soitauprès de la diète, soit dans un parlement douanier et unioniste.Certes nous ne pouvons combattre comme une chose révolutionnaireune institution légalement établie dans tous les pays allemands, et.dont nous autres conservateurs mêmes, ne voudrions pas nous passeren Prusse . On pourrait créer une représentation nationale d'un espritbien conservateur, sans renoncer à obliger par lit le parti libéral. Lebruit des préparatifs de départ mempêche de continuer. Pourle cas vous auriez encore loccasion dexpliquer à nos amisma manière de me prononcer sur ces choses, je joins à cettelettre le brouillon dont je vous ai fait lecture, mais en vouspriant de ne pas en divulguer le texte, parce que je ne sais passil convient au roi que ce compte rendu dune conversation quejai eue avec lui et que sur son ordre jai jetée sur le papiersoit ébruité, surtout après avoir déjà, suivant ce qui mest revenu,fourni le sujet de certaines discussions.

A quinze jours de, il annonce à la même personne,en date de Berlin , 2 octobre 1861, quil a été à Coblentz( se trouvait le roi), et que son séjour na pas été toutà fait inutile à la politique allemande; quil a été chargépar le roi délaborer et de compléter la petite ébaucheremise à Baden.

Le 15 du mois, il devait se rendre à la fête ducouronnement, et cest probablement quil déposa entreles mains du roi son mémoire sur la nécessité dun re-maniement général dans les affaires dAllemagne . Il napu manquer de se conformer dans cet exposé aux idéesdun souverain qui, le jour même, étonna le monde mo-derne par la formule dont il se servit en posant la cou-ronne sur sa tête:Je la prends, dit-il, de la table duSeigneur," indiquant par quil était au-dessus de touteconvention humaine, ce qui implique également au-dessusde toute responsabilité. Tel était le monarque à qui il