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S. Wigert.
prendre plus loin l'étude de ce cas, mais à présent nous chercherons unelimite supérieure plus précise de \g k u (z) \ en admettant l'hypothèse
I 95 1 < f i 1 ~ T) • Soifc donc
a = a'-\-n, 0^a'<l, s' — a'-\-it\
on aura
ï'|^o*.:+î<1 + î, |r(«' + n)|
= | («' '-f 1) | ...(«' + » — l)r(s' + 1 ) I < (i + 2')... (i + n) I r(a' + 1) I ,
d'où
1 j r(s' -|- 1) I ,
(Il
Ul
\r(s' + n)\<Or, nous avons
j r(s' +1)| <
n±lt n ~ \r(s'+ 1)|, t> 1.
A, t£ 1
A t a ' + T e "TT*, t > 1,
en désignant par A une constante absolue. On a donc finalement
<Ar(a + 2), ¡5^1
I r(o + « í) |'< < 1
( AT{a + 2)t a ~~2 ¿'J', t> 1.
La formule (5) peut aussi s'écrire
a+ica
X r
lut J
F (s) T — a J sin jr — aj cl s
de sorte que nous aurons
0
La partie de cette intégrale correspondant à t 1 est
dt .
<A r(a + 2 )r(|- K + 2);
00
quant à J , elle sera
1
A fa \ ( a ( 1+ j)~ a ~ 1 ~{ 2 ¿
<^r(o + 2)r(|-«+2)J t 1 l ' e 121 K > dt.
En désignant par ô la différence ^ (l — -^) — | cp | on trouve ainsi