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S. Bernstein.
Puisque les équations linéaires (18) et (19) ont leurs premiers mem-bres identiques et satisfaisant aux conditions du théorème A, que l'existencede leurs solutions est assurée, quand les modules trigonométriques normalisésdes seconds membres sont finis, et que, d'autre part, leur réduction à laforme canonique se fait par l'introduction des mêmes variables x 1 et y 1que celle des équations (5), (6), (7), on a, en conservant les mêmes modulestrigonométriques normalisés que précédemment (8), les inégalités
<0,1) / Î rjn (0,1>
(20)
d" z>
d X' 1
[ 5 '"' <L sy°
Ri r i(0,1)
ô° zL
„a- ¡ < L [ A
> 1(0,1)Jäi ri'
- i r a ' i f 0 ' 1 '
, , K\ An\ R \ r ;
R i ri
où À 1 est déterminé par le même nombre P (qui limite supérieurement lesdérivées des 9 premiers ordres de z 0 ) que X dans les inégalités (8).Or, pom a ^ 0, on a, d'après ce qui précède,
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où b est la série majorante (10) suivant les puissances de a qui est lasolution de l'équation (14) considérée plus haut; donc, le rayon de con-vergence e 1 de cette série étant fixé, on pourra fixer un nombre g, tel que
K— (#•„) <i\g 4\- da
et de meme
(21)
da
(0,1) r d i , '
, < i\g i ,
Ri n l da
r di (a'
Vd^ [Ao
(0,1)
< i [ -g\
Ri r i
(0,1)
Ri ri
< i\g i ,
quel que soit ¿>0. Prenons ensuite, en supposant g>\, un nombre Nassez grand pour que
(22)
[*o'Ç> , < N,Ri ri
dz 0d X
(O.l)
<N,
J -ñi ri
a 2 '
8_ zodxpy
(0,1)
Ri r.
<N,
d zody 2
Sj. oJy .
(0,1)
(0,1)
Ri r i
<N,
r 8 2 z'p
d X 2
(0,1)
, . ,<N,
Riri
Ri r i
, <N, 6X ± g < N,2g < N.
Je dis que, dans ces conditions, on aura, quel que soit n,
(23)
R i r.
8 z»
d X
(0,1)
< n\ N
ii+i
r S 3 z' n (Vd a; 2
< n\N
W + l
" g" Zndxdy
Ri ri
(0,1)
Szñ
(0,1)
< n\ N
■» + 1
Ri r 1
L 0 2/ Jüiri
O 2 '
S g n
dy 2
< n\ N
n+ 1
< n\ N
»+1
iii ri