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M. DE BISMAKCK.
téressantcs du genre. Mais avant de com-parer, il faut connaître; et c’est précisé-ment à l’absence de cette condition pre-mière de tout jugement sérieux que nousdésirons remédier en rassemblant le pluspossible d’éléments. Nous compléteronsdonc les données jusqu’ici fort superfi-cielles, sur lesquelles la masse du publics’est contentée de baser son apprécialiond’un des hommes les plus intéressants dece temps. Cependant, toute question dedétail réservée, il est permis d’affirmer dèsà présent que le ministre de Guillaume I ers’est vanté, en disant qu’il pourrait arri-ver d’un bond à la popularité du ministrede Yictor-Emmanuel. Sans aucun doute ilse rendait trop bien compte de la diffé-rence, pour ne pas, suivant son habitude,