M. DE BISMAHCK.
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comme l’ami personnel de l’empereur Na-poléon. » Toutefois il refusa de nouveau,pour le moment, de donner suite à cespropositions; non pas qu’il dédaignât lefond de la proposition; mais ses sentimentslégitimistes et dynastiques lui interdisaientla pensée de baser celte innovation surautre chose que sur le consentement desautres princes ses frères, même de l’Au-triche , qui fut sondée indirectement. Cefurent, on le voit, les mêmes hésitationsqui s’interposèrent, quarante-trois ans plustard, entre son fils et l’assemblée nationalede Francfort , lorsqu’elle vint offrira celui-ci la couronne allemande .
C’était sur le terrain des négociationsavec les puissances secondaires de l’Alle-magne que se préparait la rupture entre la
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