M. DE BISMARCK.
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laissa aller pendant l’espace de quelquesheures à la velléité de venir au secours dela légalité foulée aux pieds. Son armée s’é-branla. Le choc des deux puissances futsignalé par cette fameuse bataille de Bron-zellen , qui coûta la vie à un cheval blancdu camp autrichien, passé à l’immortalitéen sa qualité de martyr unique du dévoue-ment du roi de Prusse à la cause d’unpeuple. Après ce trépas expiatoire, les deuxsouverains jugèrent que le moment étaitvenu d’arrêter le carnage et de s’embrasser.Le baron de Manleuffel, le premier ministrede Prusse, partit pour Olmutz , et y signal’acte de soumission à la volonté de l’Em-pereur, que M. de Bismarck avait déclaréêtre le dernier mot d’une bonne politique.L’ancienne diète fut rouverte sous la pré-