CG
JI. DE BISMARCK.
sidence de l’Autriche. L’histoire allemande enregistrait un nouvel exemple, le pluslamentable de tous, de l’inanité des espé-rances qu’elle avait fondées sur la royautéprussienne.
M. de Bismarck se signalait naturelle-ment aux préférences du régime qui avaitsi textuellement suivi son programme;d’autant plus qu’il s’était, fait remarquernon-seulement par l’excentricité de ses opi-nions, mais encore par la vivacité et lapromptitude de son esprit. M. de Bismarckn’est pas du tout ce qu’on appelle un ora-teur, mais, à travers l’imperfection de sondébit, il domine son audiLoire par l’énergieet la rapidité du travail intérieur de sa.pensée. Quoiqu’on affirme que l'habitudede parler en public, et la confiance dans