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M. DE BISMARCK.
ment la cause des intérêts économiques,M. de Bismarck laissa loin derrière lui lesmisères de son ancien parti, qui avait tou-jours flairé dans le progrès de l’activitéindustrielle l’approche de son ennemi mor-tel. Sous le règne précédent, M. de Ivleist-Reezow, un des chefs et des types les mieuxréussis de la chambre des seigneurs, quifut placé à la tète des provinces du Rhin enqualité de président du gouvernement, nemanquait aucune occasion pour exhaler lasainte horreur que lui inspirait l’étal flo-rissant de ce pays intelligent et laborieux.Il déclarait dans ses tournées, que le bruitdes usines, l’aspect des hautes cheminéeslui faisaient mal au cœur, les qualifiant dureste d’œuvre du démon. Des soldats et despaysans, voilà tout ce qu’il fallait pour être