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M. LIE BISMARCK.
T
le comte Sclileinilz, ministre de cette pé-riode de modeste illusion , qu’on avaitnomméecc l’èrenouvelle»? ou bien était-ilsincère? Contentons-nous pour le momentd’avoir posé la question. Le développementde notre étude se chargera d’y répondre.
On vient devoir que la Prusse avait laisséclorel’incident de la guerre d’Italie sans pro-fiter des conseilsdonnésparM.deBismarck.Du côté libéral, ils n’avaient pas manquénon plus. Toutes les colères et toutes lesrancunes dont le cabinet de Vienne avaitaccablé celui de Berlin avaient plutôt inti-midé qu’excité celui-ci. L’esprit de la couret les influences déjà signalées travaillaientà amener un rapprochement, en emprun-tant au patriotisme allemand quelques rai-sons spécieuses qui avaient fait, pendant