M. DE BISMARCK.
d’entreprendre la réalisation de ses grandsprojets, le calculateur prévoyant auraitéprouvé le besoin d’étudier de près les dis-positions de la cour des Tuileries , et des’en assurer éventuellement le concours.Déjà du temps de son ambassade en Russie ,il avait fait un séjour passager à Paris , etavait trahi une grande envie de nouer desrelations de nature intime avec la diplo-matie française. Mais le cabinet Schleinilz,peu accessible aux tentations de la poli-tique remuante, se méfiant du caractèreaventureux de l’homme, avait nettementenjoint à son représentant de modérer sonzèle et de se rendre à son poste officiel enRussie .
Cette fois, M. de Bismarck n’eut pas depeine à faire agréer ses conditions. 11 fut