112
M. DE BISMARCK.
nommé ambassadeur à Paris, ou plutôt ils’ctait nommé lui-même, car dès cetteépoque, il se trouvait virtuellement à latête du gouvernement, et il ne dépendaitque de lui de choisir son moment pourprendre possession de la présidence ducabinet.
Une fois installé à Paris, il ne perdit passon temps. Un seul été lui suffit pour ame-ner la diplomatie française à l’entente quidepuis devait créer à celle-ci de si gravesembarras. On a suffisamment devisé sur lesconciliabules qui auraient marqué le sé-jour deM. de Bismarck à Paris, et surtoutà Biarritz. Ne prétendant raconter que cequi peut raisonnablement se savoir, nousn’essaverons pas de pénétrer dans le sanc-tuaire de ces confidences. Que l’intimité