M. DE BISMARCK.
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ait été grande, que les arrangements aientété sérieux, il est permis de le supposeren présence de ce détail bien significatif,que dans l’automne de cette môme année,appelé à Berlin pour prendre définitive-ment la direction du ministère, M. de Bis-marck ne crut pas devoir renoncer à l’hon-neur de retourner un moment à son posted’ambassadeur, afin de prendre congé enbonne forme, et sans doute aussi en vued’une dernière explication avec qui de droit.
Nous risquerions de fatiguer le lecteuren lui demandant de nous suivre à traverstoutes les péripéties de cette longue et dou-loureuse lutte, qui pendant trois ans etdemi souleva contre M. de Bismarck l’opi-nion publique du monde civilisé. Mainte-nant que nous avons assisté au cinquième