SI. DE BISMARCK.
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soumettre les garnisons prussiennes desforteresses fédérales aux injonctions de ladicte, qu’il en naîtrait un conflit fort grave,et que la responsabilité des suites retom-berait sur les gouvernements qui auraientcompromis l’état paisible dh la confédéra-tion par leurs procédés agressifs.
C’est la formule identique dont la Prusse s’est servie trois ans plus tard pour prépa-rer son ccisus belli , cL en présence de cetteanalogie frappante, le doute n’est pluspermis sur l’intention, dès lors nettementarrêtée dans l’esprit du premier ministre,de pousser les choses à l’extrême. L’inter-vention seule de circonstances imprévuesle fit renoncer à son plan de campagne,mais ce ne fut que pour mieux en pour-suivre l’exécution, à travers de nouvelles
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