M. DE BISMARCK.
141
antécédents, et malgré les antipathies quela Prusse s’était attirées, personne ne futdupe de l’inanité des démonstrations or-ganisées par ses adversaires.
Quantau projet de réorganisation soumisau congrès, ce n’était autre chose que celuides délégués repeint et redoré à neuf. L’em-bellissement principal consistait dans l’in-stallation d’une présidence autrichienne,qui serait flanquée de plusieurs directeurschoisis dans les autres souverains. Le roide Prusse avait été invité le dernier à venirà cette réunion, quatre jours après lesprinces. M.'de Bismarck répondit que despropositions de cette nature avaient besoind’être examinées de plus près, et qu’on ac-cepterait une réunion pour le mois d’oc-tobre ; que de cette, façon, le roi aurait le