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M. DE BISMARCK.
cicla également à entrer dans le Scbleswig.Alors M. de Bismarck lui offrit de se récon-cilier et de s’entendre pour agir de com-mun accord. Il tendait une amorce à la-quelle la cour de Vienne n’aurait su résister.Sous prétexte que les princes de la confé-dération qui faisaient cause commune avecla clameur publique entraînaient la diètesur la pente révolutionnaire des revendi-cations nationales, il fit entrevoir à M. deRechbergà quelles funestes conséquencesla monarchie allait s’exposer par la recon-naissance de ce principe subversif. Il luilit sentir combien il était plus prudent etplus digne de rester sur le terrain de lagrande diplomatie, de repousser l’inter-vention turbulente de la diète cjui obéissaità la pression de l’opinion publique, par