M. DE BISMARCK.
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conséquent de se mettre en rapport avecles grandes puissances européennes, nonen qualité de mandataires de la confé-dération, mais à titre de grandes puissancesallemandes. Une réconciliation avec laPrusse sur cette base réactionnaire parais-sait à M. de llechberg présenter un doubleavantage : il se bâta de donner dans lepiège. S’emparant avec bonheur du rôleque M. de Bismarck lui avait assigné, ilchargea son représentant auprès de la diètede soumettre à celle-ci une propositionavant pour objet d’enjoindre au prince pré-tendant l’ordre de sortir des duchés, etd’interdire simultanément toutes démon-strations publiques en sa laveur dans lesEtats de la confédération. La diète refusa.Alors l’Autriche et la Prusse réunies deman-
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