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M. DE BISMARCK.
Midi appelé à un rendez-vous prochain,pour avouer qu’un grand pas était fait;qu’en tout cas il ne fallait plus penser àarrêter l’Allemagne dans cet élan vers sonunité véritable et complète. Le nombre deces derniers n’est pas encore épuisé. Ilaugmente tous les jours.
Si M. de Bismarck était loin de représen-ter cette cause populaire dans toute sa pu-reté, on ne put au moins lui contester qu’ileût fait un pas énorme depuis son entréedans la vie politique. L’homme qui, endictant la paix de Nickolsbourg, et presquesur le champ de bataille , proclama lanécessité de créer des chemins de fer, desdébouchés pour le commerce, la libertéde l’industrie, n’ était évidemment plus lemême qui, en 1849, le 18 octobre, dans la