M. DE BISMARCK.
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ce moment, ils ne demandèrent plus quiétait l’agresseur ni qui avait le plus pro-voqué le parti libéral. Ils ne virent queles deux principes incarnés dans la Prusse et dans l’Autriche . Ils se décidèrentaussitôt pour la Prusse . En seconde lignevinrent ceux pour lesquels la questiond’existence qui se débattait entre les deuxgouvernements n’était pas une cause dé-terminante. Il fallait qu’ils vissent toutel’intelligence et toute la vigueur d’un côté,toute l’ineptie de l’autre pour comprendreoù était la vie et l’avenir. L’adhésion deceux-là vint avec la victoire. Les derniers,enfin, furent ceux qui eurent besoin detoucher du doigt, de voir une nouvelleorganisation installée, des trônes suppri-més, le Nord doté d’une constitution, le
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