M. DE BISMARCK.
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noûmcnt suprême. Il fallait bien compteralors avec toutes les forces vraies du pays;il fallait penser au concours des patrioteséclairés et à l’élan des masses libérales.Car il fallait bien envisager l’éventualitéd’une défaite.
M. de Bismarck n’avait pas eu de relationspersonnelles avec l’opposition parlemen-taire pendant la période du conflit soulevépar la réorganisation militaire et l’inter-prétation de la constitution. Mais au com-mencement de juin 1866 , lorsque la guerreétait devenue inévitable, il chercha à en-trer en pourparlers avec quelques-uns deses adversaires les plus influents et lesplus intelligents.
Il les fit prier de la manière la plus si-gnificative d'accepter des entrevues confi-