M. DE BISMARCK.
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ses opinions. Il demanda que pour le mo-'ment on ne pensât qu’à l’État et à la grandepatrie, et expliqua comment, sans se livrerà de vaines illusions, on pouvait mieuxespérer de l’avenir. Il ne fit aucune diffi-culté pour reconnaître que quelques-uns de ses collègues dans le ministèreméritaient d’être écartés, et qu’on avaiteu tort de ne pas mieux se prêter àune entente avec la chambre au sujet deslois militaires. Que quant à lui, il au-rait désiré aboutir à ces deux résultats,mais qu’on surfaisait son influence ; qu’ilavait à lutter avec des obstacles insurmon-tables. Le roi, dit-il, 11e voulait pas en-tendre parler de mesures conciliantes, quiauraient eu pour effet une réductionquelconque de l’armée, et c’était peine