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M. de Bismarck / par Ludwig Bamberger
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M. DE BISMARCK,

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les relations (le famille, le cousinage, une foule din-fluences hostiles contre lesquelles jai eu à soutenirun combat de toutes les heures.

« Tout cela, pas plus que lopposition avec laquellejai eu à lutter en Prusse , na pu mempêcher de medévouer corps et âme à cette idée : lAllemagne duNord constituée dans sa forme logique et naturellesous légide de la Prusse . Pour atteindre ce but, jebraverais tout : lexil et môme léchafaud. Et jai ditau prince royal, qui, par son éducation et ses ten-dances, est plutôt lhomme du gouvernement parle-mentaire : quimporte si lon me pend, pourvu quema corde de pendu attache solidement votre trône

à cette nouvelle Allemagne !.

« . Puis-je aussi vous demander, monsieur leministre, comment vous entendez concilier la libremission dun parlement national avec le traitementrigoureux qua subi la chambre de Berlin ? commentsurtout vous avez pu décider le roi, représentant dudroit divin, à accepter le suffrage universel, qui estle principe démocratique par excellence? »

M. de Bismarck me répondit vivement :

« Cest une victoire remportée après quatreannées de luttes !. Quand le roi ma appelé, il y aquaire ans, la situation était des plus difficiles. Sa