M. DE BISMARCK.
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gne, — objet depuis de tant de commen-taires, — mais seulement de pénétrer aufond des idées personnelles et généralesqui en ont été le principe moteur. Si lagrandeur du résultat obtenu ne peut man-quer d’élargir les vues de ceux qui sontappelés les premiers à en tirer honneur etavantage, on ne saurait cependant assez* encourager la nation à ne leur accorder
qu’une confiance limitée et à prendre enmain, elle-même, le plus tôt possible la di-rection de ses affaires.
Mais avant tout, ne confondons pas avecles justes appréhensions les fausses alar-mes par lesquelles certains radicaux cher-client à ameuter le libéralisme françaiscontre l’œuvre de l’unilication allemande.Prenez garde, disent-ils, la Prusse militaire
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