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11 (1839)
Entstehung
Seite
168
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Zum Laokoon.

applicalior» s'ctoit tousjours ksite avee toule la precaution re«iuisvpour tenir la lialence jusie entre les lleux arls.

81 ^pelle et protogene ont eonlirmv et eelairei 6ans leursecrits maintenant perclus sur la peinture, les regles «le cet artpar les regles 6e la Poesie äeja etalilivs, ou peut etrv tur,l^u'ils l'auront tait avee touiv la moileration et toute la preci-sion, avee lao^uelle nous vovons aujourcl'liui lju'^ristote, Lieero,Ilorace, <)uintilien clierelient a applirruer «laus leurs ouvragesles Principes et les experiences «le la peinture kur l'LIo«iuenceet 1a Poesie. (!ar ne laire jamais ni trop, rii trop pvu, voiiale Privilegs 6es ^neiens.

I>Iais nous autres modernes nous snmmes Hatte, «le les «le-vaneer ile liien loin en cliaiiAeant leurs petites aliees en liesZrsnlls cdemins: «lussent meme les granlls eliemins par la. mal-Zre leur avantsge 6'etre plus courls et plus turs, «levenir «lessentiers tout ausli peu dattus <^ue ceux c^ui ameuent par les «leserls.

^pparement cpie l'antitliese vrillianie lle 8imoni«Ie, «ivv lapeinture ne toit «in'une Poesie muotte, et la Poesie une Pein-ture pariante, ne sv trouva point «lans un ouvroge lloAmati«pie.'etoit un trait 6'esprit, comme ce poele en avoit «l'autres, «mien psrtie sont «l'une verite si krappante, l^u'on ne preuci pasgarcle a ce «iue le reste en a ile vague et «le saux.

I^es ^neiens pourtant ne s'v aliuscrent point. (üar allmet-tant pleinement la sentenev lle 8imvnille liuant ä l'inipressioulies «leux arts, ils n'oulilierent point ile nous liieu iinpriinerclans I'esprit, «lue maigre la parsaiie rvsenilileuoe lle eelte Im-pression, ils llilleroieut encore lieaucoup tant ä l'egar«! «les oli-jets lru'a I'egaril lle la maniere «le leur iinitaiion. r«>o.

<üv ne sont <iue les Oiticiues moilernes, llui, lout commesi une teile «lislerenee eluit alisolumeut iinaginalro, ou n'impor-tolt point cku tout, ont eonelu lle ce riue la Poesie et la Pein-ture se resemlilent en partie, lies clinses tuen crues. "I'antot ilsreleguent la Poesie llans les üornos estroiis lle la pvinlure,tantot ils llonnent ü remplir ä la peinture tonte la vastespliere lle la Poesie: tout ce llui n'est pas llesenllu ä l'une, lloitaulli etre permis ü l'autre: tout ce ljui plait ou lleplait llansl'une, lloit lle neeessitv ausli piaire on «leplaire llans l'autre: etpleins lle cette illce ils prononceut avec le ton Iv plus impo-sant les jugements les plus luperliciels, lorsciu'en remarnuanl,